l'observation, en un endroit précis de la Terre, d'une l'éclipse solaire dépend de la trajectoire du cône d'ombre lunaire projetté sur la surface terrestre, et donc de l'évolution des positions relatives instantanées des 3 astres (terre, lune, soleil) pendant la durée du phénomène.
Quand à savoir si les zones situées au delà des cercles polaires présentent des conditions plus favorables à l'observation de ce type de phénomènes, je ne me suis pas posé la question, mais j'en doute. Il faudrait sans doute sans doute modeliser les orbites relatives des astres concernés, y ajouter l'effet de l'inclinaisons de l'axe terrestre et celui de la rotation de la terre afin d'en tirer, pour chaque point de la surface terrestre, le nombre de coincidences d'une éclipse avec le fait d'être en période de jour ou de nuit (nuit solaire, et non pas celle horaire conventionnelle) établissant ainsi la fréquence d'observations possibles en chaque point du globe, ...... mais je suis certain que ce type de calcul a déjà été fait par des gens qualifiés et que la réponse devrait être disponible quelque part sur internet
Lors de la dernière éclipse totale observable dans l'est de la Belgique (il y a une quizaine d'année), on parlait aussi d'une attente d'environ 70 ans pour la répétition du phénomène sur le territoire belge.
En tous cas c'était très impressionant (obscurcissement du ciel, refroidissement du milieu ambiant, bruissement dû à une forte brise thermique agitant la végétation), et j'ai réalisé alors pourquoi Hergé avait mis en valeur ce type de phénomène dans l'une des plus belles aventures de Tintin. (Le temple du soleil)
Luciano