Le débat fait depuis longtemps rage entre les défenseurs et détracteurs d'horizons artificiels dans les ULM.
Pour les détracteurs: 
Cela pourrait insiter les pilotes à pousser plus loin leurs limites météorologiques.
Pour les défenseurs: 
Cela pourrait bien nous tirer d'un mauvais pas.

Certains iraient même jusqu'à dire que cela permettrait de passer une couche. Même si cela a été récemment été cité, je ne vise personne en particulier tant cet argument est souvent venu à mes oreilles, parfois même en provenance de mon propre cerveau (si si il y en a un, tout petit en bas à droite)
Bref, inutile de relancer le débat sur ces deux points-là, car chacun garderait ses positions.
Par contre, je viens d'apprendre une autre utilité à un horizon artificiel, en prenant connaissance d'une procédure de back-up pour Airbus A330.
En effet, sur cet appareil,
et seulement sur cet appareil, n'allez pas appliquer les mêmes paramètres sur votre machine 
, la procédure en cas de pitot défecteux et d'appliquer une assiette de 5% et de pousser les moteurs à 85% de leur puissance.
Et donc, là,
Ne pourrait-on pas, lorsque tout fonctionne, noter les différentes assiettes et puissances moteur à appliquer pour s'assurer une certaine vitesse
Nos machines étant par définition non certifiées, l'horizon artificiel prendrait alors une place légitime en vol VFR, en cas de panne du tube pitot
