de coutant » 08 Déc 2010, 09:50
Bonjour
Le problème est, qu'avec ou sans nouvelle réglementation, les pétroliers nous fournissent les carburants, qui les arrangent eux, sans vraiment consulter les utilisateurs.
Ce qui nous incite, dans la plupart des cas de figure pour la réflexion sur les carburants, c'est plus les taxes et le prix final, que les teneurs en eau.
Pour revenir au cœur du sujet sur les réglementations des masses, nous sommes dans le domaine de l'ULM, avec un poids limité à 450 kg.
J'avais joint des informations sur les motorisations pantome, je n'ai vu, que des applications en traction auto, machines agricoles, et autres équipement motorisés.
Personnellement, je vais tenter l'expérience sur un groupe électrogène, il ne risque pas de s'écraser.
Je suis aussi issu de la culture avions, et je me suis tourné vers le ULM pour des questions bassement matérielles, bien évidement, j'aurai préféré une masse autorisée plus importante, mais est-ce bien raisonnable de rechercher à s'approcher plus de l'avion.
Il est vrai, que les 450 kg, nous limite, mais, il reste aussi possible de rechercher des matériaux moins lourds, en fait le soucis, ce n'est pas la masse de l'ULM, mais la charge utile.
Porter la masse maxi des ULM à 600 kg serait un compromis raisonnable, je n'ai pas encore complètement déchiffrer le décret fourni, pour le moment, je me limite à mon AX3.
Au salon de BLOIS, j'ai vu des machines très performantes, mais très chères, et à force de vouloir trop approcher l'avion, on risque surtout de rendre l'ULM inaccessible à des budgets plus modestes.
Au vu de la sophistication de certaines machines, on pourrait aussi faire certifier des ULM en IFR, mais là aussi, reste à savoir, si nous souhaitons des ULM, ou des avions plus légers.
En attente, il reste aussi les hélicos ULM, les évolutions des réglementations semblent aussi difficiles à venir, pour quelles personnes plus fortunées, il y aura toujours moyen de contourner les réglementations françaises, mais en limitant les accès, on risque surtout de mettre en danger la filière ULM, qui permet à de nombreuses personnes ne pouvoir accéder aux sports aériens, que par les ULM.
Avec les 5 classes d'ULM, peut-être bientôt 6 , nous avons déjà un certains choix de possibilités, qui valent la peine d'être explorées dans l'état, et conduire à de nombreuses innovations, que ce soit, dans le choix des matériaux, et des motorisations.
Cordialement
COUTANT